Je commence mon article avec un sentiment de satisfaction et une fatigue intense. En effet, j’ai couru le semi de Barcelone hier et j’en ressent encore les effets en ce lundi matin. J’avais envie de faire cet article à chaud car c’est aussi le moment où je parle avec le cœur et surtout sans filtre.

Ces 3 jours à Barcelone m’ont démontré une chose:

On peut toujours repousser ses limites. Never give up ! 

J’avoue que j’ai bien été aidé par un ami à moi de longue date qui m’a poussé dans mes retranchements en gardant un rythme élevé.

Le fait d’effectuer trois jours au lieu de deux (ce que je fais généralement pour une course à l’étranger) m’a permis de bien me préparer à la course. Le vendredi, retrait du dossard. J’aime cette ville car tout le monde est déjà en ébullition. On voit partout dans la ville des personnes portant fièrement le sac avec l’inscription : MITJA MARATÓ DE BARCELONA 

Ce n’est pas anodin si cette compétition reçoit de plus en plus d’inscription. En plus d’avoir des coureurs professionnels chevronnés à l’image de Julien Wanders (2ème l’année passée), cette course devient de plus en plus populaire. Son prix d’une vingtaine d’euro permet son accessibilité. 

En ayant déjà le dossard et poser mes affaires à l’hôtel, il me restait donc 2 jours pour être prêt pour le jour J.

Le samedi, réveille matinal avec 7 km à un rythme de 4’46/km. Cette allure de référence sera déterminante pour le lendemain. Par expérience, je me rends compte qu’une course de prépare la veille et une bonne préparation engendre un bon chrono. 

Durant la journée du samedi, avec mon ami, on a fait attention à bien s’alimenter durant la journée et ne pas top se dépenser afin de garder de l’énergie pour le dimanche matin. Le plat de plates du samedi soir était efficace. Les voyants étaient tous au vert pour effectuer une course parfaite.

Dimanche matin, après un petit déjeuner pas trop copieux, je me lançais sur la piste de départ. Dès le début de la course, mon ami et moi imposions un rythme élevé : 4’42/km jusqu’au 5ème kilomètres. 

A la mi-course, soit 10 km, on passait avec le temps de 47’33 ce qui donnait un rythme de 4’37/km. A ce moment-là, je me dis : Battre mon record personnel sur semi-marathon c’est possible. J’ai le souvenir d’avoir couru l’année dernière à Paris en 1h47min.

Donc en deuxième partie de course, j’ai gardé la même cadence. Je tiens à dire que c’est aussi grâce à mon ami qui poussait pour que j’atteigne mon objectif. Au 18km, on passe à 1h31. Dès lors, je sais que je peux pulvériser mon record personnel et mon temps sur cette même course de l’année dernière. 

Sur les 3 derniers km, j’ai tout donné. Arrivé à 500 mètres de l’arrivée, je savais que j’allais faire un bon chrono. J’ai essayé de pousser encore plus mais je n’avais plus d’énergie. Résultat :

1h42’48 

Vitesses moyenne de 4’45/km

Dire que je suis très satisfait et content est un pléonasme. Cette arrivée qui a un goût de victoire individuelle me prouve une chose : en travaillant, on arrive à atteindre ses objectifs. J’avais fixé un temps de 1h50’00. Je peux donc retenir ce nouveau chrono comme étant mon record personnel qui en amènera d’autre. Décidément, cette course reste mon coup de cœur. 

Un grand merci à mon ami Pascal qui a contribué à ce succès.

Prochaine étape : 10km de Payerne pour le 3 mars 2019

Gràcies per tot Barcelona i el veus l’any que ve…